Sous le ciel de Paris
Dans ces univers, le papier est sculpté pour restituer les volumes familiers de la capitale — toits mansardés, œils-de-bœuf, corniches, lucarnes, pans coupés — tout en conservant une forme d’abstraction légère et rêveuse.
La mer de zinc bleu-gris qui ondule sur les toits de la capitale reste l’un des emblèmes les plus envoûtants de la ville. Là-haut, les lucarnes œil-de-bœuf, gracieuses et discrètes, ponctuent les mansardes comme des joyaux d’architecture.
À travers ce projet, je me suis glissée non pas dans la peau d’une tailleuse de pierre, mais dans celle d’une tailleuse de papier. J’ai découpé, plié, modelé arcs, courbes, arêtes et inclinaisons pour faire naître un Paris en miniature — une architecture de papier, à mi-chemin entre hommage visuel et rêverie urbaine.






